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Lledelwin's inner world

Les archives du chaton taquin : bétises, fredaines et rêveries

pensées et pigeons | 25 mai 2005

C'est l'été tout en étant encore le printemps. Dans tout les parcs les feuilles parent les branches de couleurs tendre tandis que les chemins et allées se couvrent d'une poussire qui enchante les moineaux. Se rouler dans le sable fait autant partie de leur nature que pousser de brefs piaulements. Et puis de gros pigeons gris gonflent leurs plumages aux reflets vert et violet tout en faisant mille politesse à de petites oiselles pressées et indiférentes. Mais le pigeon s'en fout et poursuis sa parade avec opiniatreté : gorge gonflée, hochement de tête, la queue déployée en traine qui racle le sol tandis qu'il effectue des petits pas pressés ou qu'il tourne sur lui-même... et rebelote, dans l'ordre et le désordre. Et tant pis si la dame-oiselle s'envole, il y en a bien d'autre à qui aller présenter ses hommages empressés en roucoulant de façon insistante...

Et moi, spectatrice de toute cette peine, je m'interroge. Comment diable fait le pigeon mâle pour identifier le sexe de  l'objet de ses désirs ? Taille similaire, couleur identique, morphologie semblable, la dame pigeon ne se distingue de son alter égo mâle que par le peu d'empressement qu'elle montre à tenter de grimper sur son voisin. Tandis que je m'interroge, la réponse jailli soudain dans mon esprit.
C'est pourtant tellement évident... Le pigeon mâle, c'est celui qui fait l'interressant et roucoule très fort derrière un pigeon indiférent.

Les rapports entre oiseau s'éclairent soudain d'un nouveau jour : ce n'est pas tant pour copuler à tout prix que le pigeon smultiplie les démonstrations de virilité mais plutot pour éviter qu'un autre pigeon ne tente de lui grimper sur le dos afin de lui faire subir d'inqualifiables outrages. Loin d'être d'incorrigibles obsédés, les pigeons sont motivés par le salut de leurs miches, si ce sont de tels obsédés,c'est simplement qu'ils ont bien trop peur de se faire enculer.

Publié par Lledelwin à 23:20:59 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (0) |

décidément, c'est ma journée | 23 mai 2005

sic

Publié par Lledelwin à 17:42:54 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (1) |

téléphone et bain. | 18 mai 2005

Le Matin : calme plat, pas un coup de fil ne fait greloter le téléphone...

L'après midi, c'est pareil, calme plat. Il parait que j'ai des amis, ils m'écrivent...  Mais ils ont pas mon numéro de bigniou de toute apparence.

Midi, l'heure choisie aléatoirement pour mes ablutions, un bouquin à la main, de la mousse jusqu'aux oreilles. Et là, c'est un véritable carrillon.

Une conclusion s'impose : il y a un mouchard dans l'appartement qui vend des informations sur mon compte. Qui complote pour me faire chier. Le chat ? Tu es où; le chat ?

Publié par Lledelwin à 13:08:25 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (5) |

la compagnie des loups | 13 mai 2005

Dans la série des films dernièrement vu, il y a ce monument d'onirisme que constitue "la compagnie des loups" film s'inspirant d'un ouvrage de

Rosaleen en est à l'âge des boulversements. Elle a foncé s'enfermer dans sa chambre pour ne plus subir les insultes serpentines de sa soeur et y rêver ton son saoul... Des jouets monstrueux apparaissent dans une forêt enchantée pour y livrer l'insuportable soeur à la horde affamée des loups gris, qui s'empresseront de débarrasser enfin l'imaginaire de la jeune fille de cette soeur belle et parfaite et déjà trop adulte.

S'ensuit une longue suite de morceau d'un grand tableau, les funérailles de la jeune fille sous les yeux de sa soeur, et toutes les histoires que lui conte sa grand mère et qui toute ont rapport aux loups, métaphore de l'homme, méchant, brutal, sournois, sauvage enfin. Si elle ne veut pas trop y croire, la jeune fille ne peut s'empécher d'y accorder foi et d'accumuler des morceaux de sagesse. La sagesse frustrante et conventionnelle des vieux : se méfié des hommes aux sourcils qui se touchent, ne jamais sortir du chemin, ne pas croquer la pomme tombée à terre, être méfiante enfin... 

Cependant le destin des loups ne peut que fasciner l'enfant-femme qui demande toujours et plus d'histoire, passionée et pure, refusant d'accepter le cynisme de sa grand mère lui contant l'histoire de l'enfant du prêtre séduit par le diable, méfiante envers les baisers d'adultes... 

Et si elle aime sa grand mère, elle acceptera sa mort sans trop de larme. Il lui faut aussi affronter le loup pour ne pas périr comme sa soeur, égorgée dans un hurlement de peur, car elle n'avait personne pour la défendre. Elle, elle se défendra seule et affrontera sans baisser le regard le beau marquis dont elle ne s'est pas méfiée à dessein, sachant bien qu'il ne pouvait être l'élégant gentilhomme qu'il y paraissait mais trop heureuse d'enfin trouver un homme plus plaisant que les paysans de son village. Et ce n'est qu'une fois affronté le loup, brulé à la paume, qu'elle osera s'assoire à coté de lui pour lui conter une histoire de louve, celle que sa grand mère ne lui a jamais conté : l'histoire d'une louve revenue de la foret et qui, blessée par un homme, allant se réfugier près du prêtre compatissant avant de retourner dans la forêt. Car elle n'avait pas oublié ce que la forêt et la compagnie des loup lui avait apris, et ne l'oublierais pas, cette animalité qui est en chacun de nous... Hommes et femmes, mais que l'on refuse aux femmes transformant leurs hommes en loup féroce. Et lorsque les chasseurs défonceront la porte de la maison de Grand mère, c'est deux loups qu'ils verront fuir à travers bois, sur les accents oniriques du violon.

Ceci pour l'histoire de ce film merveilleux et baroque, qu'en est-il du style maintenant ? Sans vouloir être aussi exaustive que de nombreux site, je voudrais signaler deux choses :

Tout d'abbord les effets spéciaux, qui certes ont un peu vieilli, le film a bien 20 ans, mais qui conservent une fraicheur et une force d'interpellation toute vive. Ensuite, et la photo l'illustre, l'usage que fait Neil Jordan des yeux jaunes de ses personnages afin de signaler le changement d'humeur et de nature. Le premier est un extrait de la compagnie des loups, quant au second est-il nécéssaire de citer Louis "d'Entretient..." ?

Publié par Lledelwin à 19:50:07 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (3) |

Amour gloire et cellulite. | 12 mai 2005

Vos fesses un peu ronde vous désespèrent ? Vous regarder avec horreur dans les miroirs des cabines d'essayages votre derrière qui a abandonné depuis longtemps la catégorie "noisettes sympatiques" pour celle de "pasteque épanouie" et vous envisagez avec désespoir le jour où il vous faudra vraiment vous attaquer à ce régime avant d'atteindre le niveau de l'auguste citrouille (horreur !) Vos cuisses potelées sont certes fort élastiques au touché mais fort peu seyante, hélas, à la vue, et les analogies avec Rubens ou Nefertiti aux cuisses voluptueuses ne suffisent plus à vous doper le moral ?

Mais si vous désespériez d'avoir encore un avenir amoureux, ne vous lamentez plus ainsi, il existe, l'homme que vos rotondités délicates attireront comme la mouche sur la pulpe de pèche ! Bon, ceci dit, mettons les choses au point : Gigi l'Amorozzo, beau comme un ange, fort comme un homme, il vous a jamais regardé, il vous regardera jamais. Non, non, pas de bel ange ou de bellatre en vue, rien de tous cela. Soyez déjà contente qu'on vous regarde, prétendez pas être regardante non plus, hein ! D'autant plus que Gigi, c'est pas à la sortie du RER qu'il vous aurais attendue, il vous aurais fallu le piéger dans une quelqu'oncque boite à fric et à paillettes, dans ce monde des nuits parisiennes mythique où vous foutez jamais l'orteil...  Ou alors ce sera un taximan qui se dévisera le cou pour regarder vos fesses passer sous son nez, jaugeant le rétroviseur trop petit pour lui offrir la vue complete de votre postérieur se balançant coquinement au rythme de votre marche...

Donc voila, il existe le type qui aura décidé de vous sortir de votre misère affective et sexuelle supposée. Gentil, il ne s'encombrera pas de propos alambiqué qui vous demanderons des efforts de réflexions trop poussés. Un simple "je peux te parler ? Pour faire connaissance...  T'as un beau cul, c'est tout"... 

Car telle est la révélation post RER qui m'a été offerte ce lundi et qui fait suite à un mattage taximanien de fesses, mon postérieur rebondi plait. Plait tellement qu'on s'est vu par deux fois dans l'obligation de raccompagner sa propriétaire jusque chez elle... Propriétaire très peu embalée par cette offre et qui s'est pas géné pour le faire remarquer. Si le premier quidam a fort bien compris cela et n'a pas insisté plus avant (d'autres venaient derrière moi) le second fut un peu plus insistant, et il n'a rien fallu de moins qu'un bon coup de gueule pour le repousser, vu que les phrases de refus polis n'avaient pas l'heur de l'affecter.

Et c'est la que j'ai pris la pleine mesure du besoin d'exercice physique de mon corps. D'un coté pour raffermir mon popotin, non pour draguer mais pour arriver à escalader un plan de travail sans se foutre par terre parce qu'on aura malencontreusement heurté le mur derrière soi mais aussi pour développer ma voix, qui quand je hurle a tendance à manquer de puissance et à se casser de manière idiote.

Et depuis je m'interroge. Est-ce que "PARDON ???  Dégage !!! Pour qui tu t'prend..." étaient vraiment les mots les plus appropriés ? Certe ils ont eut l'effet escompté, mas en revanche j'ai mis tout le trajet à décoléré. Si j'avais pu balancer une vanne bien mordante et d'une voix assez puissante, je serai peut-être rentrée chez moi avec le sourire... ou un oeil poché, certe. Mais comme il aurait été bon de balancer quelque chose comme "vu ta tronche, j'essayerais quelque chose d'un peu moins direct, tu aurais des chances de réussite peut-être" ou un "t'as vu marqué où que l'apparence pépé pervers est mon kiff" ?

La répartie des maitresses harpies n'est plus ce qu'elle était, ma bonne dame. Enfin, je vois mal une maitresse harpie prendre le RER... Ni avoir des fesses trop généreuses.

Publié par Lledelwin à 10:26:20 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (7) |

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L'autrice

Un chaton, un hobbit curieux, inquiet, boudeur, rieur, aimant la bière...

Comment me définir autrement ? Que dire de plus sur ma personne ? 
Promis, j'enquète sur moi, (en quête de moi) et je reviens.

N'oubliez pas d'aller jeter un oeil sur
mes dessins

Quant à mes motivations profondes, c'est ici

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