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<< large d'esprit | Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille | L'éternel retour >>
Une semaine qu'on en pouvait plus. Une semaine qu'un soleil implacable transformait nos petites villes en des fournaises irradiant la chaleur de chacune de leur pierres. Une semaine à ne pas sortir aux heures chaude, c'est à dire du lever au coucher du soleil, en gros.
Ca a pris fin aujourd'hui. L'orage tant attendu a enfin crevé la voute nuageuse. Et depuis trois heures, il pleut sans discontinuité. Et si cela tourne comme chaque année, il pleuvra durant le reste de l'été que cela ne m'étonnerait pas. Dans une semaine tout le monde aura oublié le temps si chaud, si pénible, et se plaindra du ciel gris plombé.
Rien n'a changé en un ans, ici. De retour, j'ai retrouvé des lieux tant de fois traversés, des visages d'inconnus que je reconnaissait. Rien n'a vraiment changé, sauf par petites touches. le gouffre de la place Flagey est toujours un chantier poussiéreux (avec la pluie, ça va devenir bien merdouilleux) un auvent est venu coiffé la station de métro Porte de Namur... Pour le reste, les choses sont globalements à leur places. Ici, la politique Française est une grande inconnue. Villepin est juste un monsieur élégant doté d'un coiffeur original. Et Sarkozy un parfait inconnu. J'apprendrais vite que les hommes politiques sont bien gratinés également en Belgique. Ce n'est pas un monopole du pays de la tartiflette et des pommes dauphines. Malgré toutes leurs conneries professées avec pompes, je ne crois pas qu'aucun homme politique français, et encore moins un type en charge de la diplomatie et des relations internationnales ait réussi à traiter le premier ministre hollandais de Harry potter mâtiné de petit bourgeois.
Rien à changé vraiment, ni les amitiés qui sont toujours aussi vives et fortes qu'auparavent, malgrés plus de six mois d'éloignement et de rares mails ni le manque d'atomes crochus. Même le chat m'a fait des calins comme si je n'avais jamais été absente tandis que l'éloignement fait paraitre brusquement dérisoire les personnes de peu d'intérêt et leurs plaintes mesquines.
Même la momie de guèpe n'a pas bougé de son sarcophage de métal.
J'ai un sentiment de vide qui commence à m'emplir...
Tu me manque, mon chaton bleu, mon petit coeur.
Il me tarde de te retrouver, de me retrouver dans tes bras.
Publié par Lledelwin à 19:03:58 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (0) | Permaliens
Un chaton, un hobbit curieux, inquiet, boudeur, rieur, aimant la bière...
Comment me définir autrement ? Que dire de plus sur ma personne ?
Promis, j'enquète sur moi, (en quête de moi) et je reviens.
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