• Je sais, j'ai pas beaucoup posté ces derniers temps...  Mais faut vous mettre à ma place aussi !  La semaine passée, j'étais chez mon chéri.  En théorie, la journée, je bossais mes rapports de stages.  Deux fois vingts jours, deux fois trente pages à taper...  heurk.  Facilité grandement par le fait que j'avais oublié une moité de la documentation chez moi...  Oui je sais on est distraite ou on l'est pas...

    Bref, j'ai rendu ces deux rapports de stage juste dans les temps.  J'ai trimé assez tard la veille, entre autre en galopant jusqu'à mon lieu de stage pour arracher l'attestation de stage, document nécéssaire et essentielle...  Qu'en envirrons trois mois, le directeur n'avait pas trouver le temps de faire.  Il a fallu que ce soit la secrétaire comptable qui rédige une baffouille, en écoutant ce que je lui dictais au téléphone, et qu'elle coince le directeur dans un coin de couloir, pour qu'il signe.  J'espère bien ne plus être amenée à bosser dans un endroit aussi foutoiresque et peu respectueux de ses employés et associés.  Celui qui émet un "hin hin" sardonique, je le mords ! 

    Maintennant, depuis deux jours, je végète, je pantoufle...  Je suis absolument crevée, j'ai même pas fait la fête.  Rien du tout.  Eté me coucher avec les poules hier.  Je fais le désespoire de tout les insomniaques je pense... 

    Mais tout cela va changer radicalement, haha ! Demain : fêtes médiévales à Forêt, hydromel, vin claret, hypocras, et tournois de chevalerie ! 

    Sinon, pour expliquer le titre, je me sens comme un chaton repus, au ventre bien tendu, qui ne demande qu'à faire un petit somme au soleil


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  • Durant longtemps, j'ai écrit mes pensées dans un petit carnet spiralé, à couverture rouge.  Je n'avais pas donné de nom à ce journal, mais si j'avais du lui en donner un, je l'aurais appeller non pas "journal intime" mais "journal de bord"  Le journal retraçant une traversée immobile, où l'issue du voyage est incertaine, où le but est de traverser la mer, sans savoir où l'on débarquera... 
    J'y ai consigner mes états d'esprits, mes angoisses, mes questions, mes rêves aussi, espérant ainsi garder la trace de mes errances mentales comme autant de preuve du trajet accomplis. 

    Puis, pendant longtemps, je l'ai égaré.  Je savais où il devais se trouver, mais dieu sait quelle raison, peut-être tout simplement que je ne cherchais pas, je ne le trouvais plus. 
    Et cela me donnait l'impression amère de passer à coté de moi : de rater l'occasion d'enregistrer sur-le-champ et sur papier mes états d'âme. 

    Maintenant que je l'ai retrouver, je ne m'y retrouve pas.  Ces mots que j'y ai couchs ne me parlent plus.  Je les ai relus, mais ils n'éveillent aucuns échos en moi.  Rien.  Plus rien.  Et je ressent l'dée d'y coucher mes impressions comme une corvée plutot qu'une tache appaisante, alors que sa fonction était de m'offrir un apaisement au travers de l'écriture.  Il me semble maintenant qu'il y a trop de choses à expliquer qui n'ont pas été écrites, trop de vide et de trou, pour que je puisse reprendre la plume et que cela ait un sens. 

    Je ne suis pas de la race qui tient un journal intime...


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  • On ne mesure la valeur d'une chose que lorsque l'on en est privé. 
    On ne mesure l'importance de l'interet que lorsque le fournisseur d'accès tombe en panne... 
    On ne mesure son impuissance que lorsque le modem et le routeur font soirée disco entre eux et que l'on est pas invité ! 

    En revanche, lorsque l'on gagne une bataille dans l'éternelle guerre de l'être humain contre l'électronique rebelle, quelle revanche !  Quel fiert sentiment de victoire légitime !

    I'm back


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  • Sur un forum auxquel je participe, une demoiselle avait lancer un texte contenant les 10 raisons d'être encore féministe aujourd'hui.  Ce qui déclencha des flambées de violences verbale à son encontre, et toute une série de poncif plus flippant les une que les autres.  
    Bien qu'intervenue fort tard, j'ai éprouvé l'envie de poster aussi. Voici le texte de mon intervention.  J'aurais voulu également y mettre un lien, mais j'ai été distraite, j'ai oublié.  Aussi, cher lecteur, je vous le glisse rien que pour vous : le récit d'une demoiselle

    Au risque de ralumer quelques flammes, j'ai trouver une série de réactions passablement inquiétantes, et j'ai désirer remettre les choses au point. 
    La liste des interventions précédente est très très longues, aussi je ne vais pas tenter de démonter un à un tout les raisonnements qui m'on choqués.  Cela reviendrait à rentrer dans une logique d'agression et de contre-agression tout à fait contre-productive.  Car mon désir est de vous faire réfléchir sur une série d'idée reçue. 


    1) "Le féminisme, c'est un truc de vieille harpies aigries, bouffeuse de mecs, qui ne voient les hommes que comme une bande de sales con et les femmes que comme des anges forcément."
     
    Oui.  C'est vrai, il y en a.  Comme il y a des hommes pour qui les femmes ne sont qu'un tas de viande sur pattes bonnes à fermer leur gueule, pondre des gosses, ne pas sortir de la maison et naturellement mauvaises, vicieuses, retorses et sournoises, parce que femme. 
    Dieu merci, ce n'est pas le cas de la grande majorité !  Et dieu merci, toutes les féministes ne se comportent pas en Amazones furieuses et vaginocrates.  La majorité des femmes féministes (car il y a aussi des hommes féministes) aiment leur compagnons, leurs frères, leurs garçons, leur père... Aimer n'empèche pas de trouver des défauts, et de vouloir remédier à ceux-ci. 

    Je constate qu'il y a un très net recul dans l'imaginaire sur ce que c'est qu'une (un) féministe. Comme si inconsciemment on cherchait à éffrayer certaines personnes, leur faire renoncer à revendiquer leur appartenance à des revendications de nature féministes en les raillant, les méprisant, se méprenant sur leur compte.  Les mots ne sont pas innocent, et détourner un nom de ce qu'il signifie pour lui faire prendre une conotation injurieuse et négative n'est pas innocent non plus.  Le terme féminisme s'impose à la fin du XIXe siècle pour signifier l'aspiration collective des femmes à l'égalité entre les sexes au sein d'une société soumise jusque-là à la prééminence de l'homme. Il ne s'y retrouve aucune notion de renversement des pouvoirs. 

    2) "Tout ça c'est dépassé, on a pas à se plaindre maintenant, je vois vraiment pas pourquoi on continue à râler"

    Vraiment ?  Tout est-il acquis de si longue date ?
    - Le droit de vote ?  1945. Après presque 50 ans de luttes, entre suffragistes et suffragettes, dont certaines ont été jusqu'à se laisser mourir de faim pour obtenir le droit de voter. 
    - Le droit à avoir accès à la contraception, y compris une information de qualité ?  1967, avec l'abrogation d'une loi de 1920 interdisant de prison la pub (donc la diffusion d'information) concernant les méthodes contraceptives
    - La dépénalisation de l'IVG ?  1975 en France...  1989 en Belgique (et oui, vous étiez  déjà né(e)s.  En Europe, les Irlandaises et Portugaises n'ont toujours pas le droit à décider si oui ou non elles désirent poursuivre une grossesse à son terme... 
    - La dénociation des violences sexuelles, y compris la criminalisation du viol ?  Les années 70 également.  Et il a fallu attendre 1989 pour que la définition du viol englobe tous les types de pénétration, sous quelque façon que ce soit : par surprise, chantage, menace ou violence.  Auparavent, il s'agissait d'un outrage public aux bonnes moeurs. 
    Des libertés et des droits qui ne sont acquis que depuis une dizaine d'années pour certains, croyez-vous vraiment que l'on puisse les considéré comme allant de soi, indiscutable, indéboulonable ? 

    En 1976, sur la chaine ABC aux USA, un journaliste se permet une plaisanterie graveleuse au sujet du viol d'une fillette, sujet abordé ce soir-là.  Suite au scandale, la direction licencie le grossier muffle 
    En 2003, au Canada, un jugement en cassation vient de remettre en liberté lun homme inculpé d'avoir participé au viol collectif d'une jeune fille de 12 ans, amérindienne, préalablement saoulée, au motif que celle-ci, avait été probablement victime d'inceste et que les enfants abusés se révèment ensuite sexuellement provoquant envers les adultes. 
    (
    http://www.sisyphe.org/article.php3?id_article=625)
    Moi trash : j'ai entendu une jeune femme annoncer que lorsqu'elle eut franchi la porte du commissariat pour porter plainte pour viol, elle s'est faite engueuler par le flic devant elle, qui en avait "marre de toutes ces bonnes femmes emmerdantes qui suivent un type n'importe où et viennent se plaindre ensuite" Heureusement que le viol est passible des assises, parce que là, on en douterais...

    Elle ne vous saute pas aux yeux, l'injustice, la marche arrière ? 

    Poursuivons. 

    3) "Vous les femmes, vous voulez tout : le beurre et l'argent du beurre.  Et tant pis si ce n'est pas juste pour les hommes, qui sont aussi victimes de violence conjugales, de viols, d'injustices... "

    Encore une fois, être féministes, dénoncer les pressions, les violences qu'elles soient institutionelles, physiques, ou sexuelles. 
    Il est totalement inadmissible qu'un homme soit la victime de sévices, et qu'il ne puisse trouver de réconfort ou d'aide, qu'il n'ose porter plainte, car ces violences-là, ce sont des histoires de gonzesses, et un homme qui se fait passer dessus, ça fait marrer...  Le machisme, cela n'atteind pas que les femmes ! 
    Mais il est également malsain de se servir des cas de violences comises contre des hommes pour minimiser le carractère sexiste des attaques faites contre les femmes.  Que la violence conjugale, le viol, les injures, soient la marque d'un besoin de domination et d'humiliation de l'autre n'empèche pas de relever que c'est en tant qu'être sexués que l'on s'attaques aux femmes, parce que femmes.  Et cela, c'est inadmisible, tout comme il est inadmissible que l'on passe par le fondement d'un mec pour l'humilier.  (L'humiliation même est inadmissible, me faite pas dire ce que je n'ai pas dit)  
    Quelqu'un citait 5 à 10 % d'hommes victimes de maltraitance chez eux.  Sans vouloir minimiser la souffrance de ces 5 à 10 % de victimes masculines, cela signifie qu'il y a 90 à 95 % de victimes féminines. 
    Et que bon nombres d'entre elles décèdent chaque années.  Environ un peu moins d'une par jour, et c'est énorme. 

    4) Oui, mais ces histoires de voile, d'excision, etc. ça n'a rien à voir avec le féminisme, c'est des histoires de coutumes, de religions... 

    Depuis quand la religion, la "coutume" met à l'abris les femmes d'une opression ?  Si l'on en suis ce jugement, nous n'aurions jamais du changer notre société, vu qu'elle était traditionnelle... 
    Mais justement, est-ce tellement le cas ?  Une société est-elle tellement monolithique que toute idée de changement est par nature à proscrire ? 
    Nous l'avons constaté dans notre propre société : les sociétés, dieux merci, ça évolue ! Sinon, on serait pas bien loin, avec nos deux cailloux à taper ! Essayer de vénérer l'ordinateur avec un biface à la main...  Bonheur et joie ! 
    Pour ce qui est du jeune homme qui n'avais pas bien saisis en quoi consiste l'exision et en quoi elle diffère de la circonsision, je conseille Saint-Google...  Attention aux yeux, il y a des photo qui font mal.  En gros, on coupe une des parties les plus inervées du sexe fémini : le clitoris, + tout ou partie des petites lèvres.  Rafinement : on coupe également les grandes lèvre et on coud le tout, en laissant juste à l'enfant de quoi pisser.  Je raconte pas les bonheurs qui s'ensuivent : choc lors de l'opération pouvant entrainer la mort, hémoragies, infection, traumatisme durable, douleurs chroniques, tissus cicatriciels anarchiques qui empèche la femme d'avoir une activité procréatoire normale, problème de rétention d'urine et de menstrue ou au contraire incontinence chronique parce que nerfs abimés... 
    La tradition n'a pas que du bon, hélas. 

    5) "Femmes et hommes sont différents, vouloir l'égalité est un leurre"

    Tout les hommes sont différents, et pourtant ils sont tous égaux en droit et liberté.  La différence ou la similitude entre homme et femme ne doit pas servire d'argument pour refuser à un sexe des libertés que l'on tient pour acquise chez l'autre. 

    Mais au fait, ces différences entre hommes et femmes, sont-elle naturelle, ou culturelle ?  Un homme dispose-t-il du gène "je paie le repas et je tient la porte" ?  Une femme dispose-t-elle du gène "je suis affectueuse avec mon bébé et je sais d'instinct comment placer le fard sur mes paupières" ? 

    Sources :
    . Bosio-Valici, M.Zancarini-Fournel : Femmes et fières de l'être, coll. 20|21, Larousse, 2001
    . A-C. Ambroise-Rendu : Peur privées angoisses publiques, coll. 20|21, Larousse, 2001
    .
    www.sosfemmes.com
    . www.penelopes.org
    .
    www.sisyphe.org


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  • J'avais prévu depuis quelques temps de parler de moi.  J'y arrive pas.  Suffit que je prenne cette décision, et tout les mots se bloquent.  Il est infiniment plus simple de parler de choses et d'autres, de trucs futiles, de trucs peu important, que de parler de soi. 

    Et de plus, il ne m'arrive pas grand chose de passionant ces derniers temps qui pourrait me servir de support à délire. 

    Mes états d'âme me sont cachés.  Je n'arrive pas à les déceler, les mettre en lumière.  Comme la recherche d'un trésor, comme l'interprétation des rêves, c'est un travail délicat et fastidieux.  Et qui demande du temps. 

    Or le temps me fuit.  Il ne me semble jamais disposer d'asser de temps pour toute les choses que je dois faire et qui ne me font pas envie le moins du monde !
    Ou bien est-ce moi qui ne prend pas la peine de prendre le temps ?  Préférant me confier à un plan de vol déterminié à l'avance par ce que je crois être le mieux, plutot que de m'arreter et de réfléchir à ce que je désire vraiment. 

    Et je zig-zaguait perpétuellement entre deux extrèmes : un stakanovisme tout soviétique ou un laisser-aller général et fataliste.  Si un jour on établis la distinction de l'étudiant stressé du mois, je réclame la palme à vie !

    J'ai fini par décider de prendre les choses un peu moins à coeur...  Demain, j'ai un nouvel examen...  J'ai préparer un petit quelque chose, mais ce n'est pas fort conséquent...  Et finalement, je m'en fiche.  Je ne veux que la paix. 

    Je ne désire qu'une chose aussi : en avoir fini avec mon lieu de stage de juillet, ce que je présent ne pas être pour aujourd'hui.  Et cela me saoule copieusement.  Non content de me demander de refaire un travail que j'avais déjà accomplis et informatiser, ils me demande maintenant de leur fournir un exemplaire de mon rapport, "pour avoir un feed-back sur la façon dont est perçue l'institution"  Très mauvaise, mais je me vois pas le balancer comme ça dans la face du directeur... 

    Ensuite, j'aimerais souffler, prendre des vacances mentales, mettre un écritau "absent" devant mon cerveau...  Mais pourrais-je le faire ?

    Pour toutes ces raisons, il risque donc d'y avoir quelques ralentissements


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