• Il n'y a pas si longtemps de cela, j'envisageais une carrière dans le dessin, plus exactement la BD.  Je sais pas si j'y ai un avenir, il n'empèche que j'avais commencé quelques planches.  Il y a encore moins longtemps, j'ai retrouvé ce morceau d'un cycle épique et wagnérien n'ayant pas dépassé le stade d'ébauche...  Deux petites fées donc.

    Si l'envie vous en prend, je vous invite vivement à me faire part de l'histoire que vous inspire ces deux demoiselles, qui fixent on ne sait trop quoi...

    Ya rien à gagner d'autre que le plaisir d'écrire, et celui de partager ses idées


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  • J'ai trouvé comment ajouter des liens dans la barre de menu, à gauche de l'écran de texte...  Je me suis donc empressé de rajouter, dans le thème "site ou le chaton ronronne" (c'est moi le chaton) deux site qui m'on aidé et fait rêvé et qui seront bientot suivit de leur confrères. 

    Les âmes rêveuses- les âmes souveraines

    Le petit monde de dame Marie

    Les âmes rêveuses

    Seulement, sans que je comprenne pourquoi, le blog fait de la résistance : il refuse d'actualisé la modification : je continue à vor un lien qui a totalement été modifé...  Alors quoi ? 

    (Mais encore une fois, chuis sur qu'il va pas falloir très longtemps après que je poste pour que les changements se fassent, suis-je retorse)


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  • <color=blue />M***dit : Tu sais pas t'empecher de le trouver moche

    M*** dit :  ...Merde

    M*** dit :  je parle belge

    </color />

    Mwahahahaaaa ! 

    Notre plan fonctionne, nous allons anhihiller cet orgeuilleuse nation, tant qu'ils
    regardent pas par ici, et les amener à reconnaitre notre génie supérieur,
    les absorber, les phagociter ! 

    Déjà, nous contaminons leur langage avec nos expressions bien particulière,
    ensuite, leur faire croire que les mots de patois glissés dans leurs conversation
    leur ont toujours été famillier... 

    We are the B(elgian)Lorg ! 

    Ceci était un extrait de Star Trek qui ne sera heureusement, jamais diffusés sur nos écrans
    (manquerais plus que cela fasse capoter tout le plan d'invasion)


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  • J'aurais autant aimé éviter ce genre de post...  Mais les choses étant ce qu'elles sont, je vois pas pourquoi je me priverais d'exposer mes dols.  

    Cette année fut mon annus horribilis.
    Deux épisodes sentimentalement atroces, un sentiment de trop-plein, de mal être, arrivé à son paroxysme, fait d'accumulation de petites et de très grosses choses, des insomnies, un chagrin diffus et constant, des troubles du comportement alimentaire aussi marrant que de l'hyperphagie avec tendance à l'anorexie (vomir, vomir ses repas, ne plus trop manger...), des automutilations, l'envie de mourir...

    Bref, une chouette dépression en vue.
    Mes cours me désespéraient, je n'y étais pas à l'aise, je ne m'y sentais pas bien, j'ai laché prise, je n'ai pas passé la première session d'examen, et j'ai pas mal raté de cours du second semstre...

    Un mot d'explication : dans ma faculté, les cours se donnent sur deux semestres, qui s'achèvent par un examen. Si des résultats sont en dessous de 10 (ou s'il n'y a pas trois cote en dessous de 12) alors on se rammasse une seconde session.

    Je me suis redressée, j'ai lutté pour ne pas tout lacher, j'ai lutté pour me refaire une ch'tite santée mentale, j'ai suivi une thérapie, j'ai repris les cours, j'ai bosser des cours que j'avais jamais suivis pour réussir mes examens, maintenant, je suis en train de me farcir une seconde session bourrée de matières totalement réjouissantes, telles que la comptabilité, et les principes de gestion et d'organisation...  et j'ai deux raport de stages à remettre. Deux stages que j'ai fait, pour lesquel j'ai encore des trucs à faire, mais je les ai fait ! Même si l'idée de planter mes études ne me plonge plus dans des affres d'angoisse sans fond, je tenait à finir cette année, la preuve que je m'en sortait, malgrés tout !   

    Maintenant, je constate que pour un cours, j'ai zéro d'office : pas assister au travaux pratique.

    "remarque importante : tout étudiant se trouvant empéché de remettre une analyse écrite avant les scéances de cours doit en avertir par écrit le titulaire du cours qui conviendra avec lui d'un mode d'évaluation alternatif. En cas d'absence de notification préalable, il sera attribué une coté nulle pour cette partie de l'évaluation, qui sera en vigueur aux deux sessions"

    Je suis totalement démontée. J'avais fait l'autruche jusqu'ici, parce que j'ai tendance à stresser et que je pensais avoir d'autres problèmes à rêgler en premier lieu, et me voila, la session à débuter, et j'aurais zéro d'office.

    Tout ces efforts pour en arriver là

    Je voulais finir cette formation, partir, rejoindre mon ami, quiter ma ville... Soit je ne finirai jamais cette formation, soit c'est repossé à dans un an, et je n'en peux plus de repousser ma vie pour dans un an

    Yeah baby yeah

    PS : dol -> dolent, endolori... dol signifie douleur.  Et non pas poupée en anglais


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  • forçat...

    On dit que les vacances sont le moment idéal pour faire une pause dans une année de labeur, pénible, stressante, épuisante...  On dit beaucoup de chose. 

    Après un mois passé dans un endroit absolument délirant, dont l'organigramme à lui seul provoque soit une crise d'angoisse absolue, soit un accès de fou-rire hystérique.  Après un mois de délire délirant, à tenter de piger qui fait quoi, à écouter les ragots et les médisances les plus absolues et à me demander comment on arrive à accumuler autant de rancoeur... 

    Et bien après ce mois, me voici, à la veille d'une sessio d'examen qui se promet d'être tout aussi passionante, et dont je ne vois qu'un seul point positif : il semble que ce soit la dernière de ma vie !  Curieux, il n'y a pas si longtemps, envisager la fin de mes études m'aurait plongé dans des affres d'angoisses, aux portes de la morts quasiment...  D'accord, j'admet que j'exagère un poil.  Maintenant, j'en suis quasiment toute impatiente. j'ai failli écrire que j'étais impatiente de voler de mes propres ailes, ce qui, pour un chaton, annonce de grandes réusites aviaires ! 

    Bref, j'étudie, je stress, dans l'ambition de passer cette session, de ne pas me planter. 

    Le reste de la fratrie (ou sororie, dans mon cas) que fait-il ? exactement pareil : il prépare sa seconde session, et stress. 

    Mes parents ?  ils se lancent dans des travaux d'assainissement de la maison, à savoir repeindre les chassis de fenêtre, histoire que leurs moulures centenaires passent encore quelques hivers...  Sur un coup de tête, comme ça, na.  Y avait rien à la télé, tant pis, on sort la ponceuse, le papier de verre, il nous reste encore du linitop de la teinte voulue ?  Diantre, non ! Mais qu'à cela ne tienne, filons en trouver, mettons un brins d'ordre...
    (Et il est des recoins où cette innocente phrase augurait de travaux aussi sympatiques que ceux d'Hercule dans les écuries du sieur Augias) 
    La maison faisant quatre étages, il n'est pas question de ne pas s'assurer, ce qui tombe bien, nous avons une corde d'alpinisme et un vieux baudrier d'escalade...  suffit de le faire pendre depuis le toit, via la vélux des chambres des filles (en l'occurence, on parle de moi)... 

    Etudier dans une ambiance de mini chantier, c'est top délire ! entre les vibrations de la ponceuse et les odeurs de dissolvant !  En fermant les yeux, je devrais arriver à m'imaginer en rave, à me shooter à je sais pas quoi.  on a le rythme, la basse, les psychotropes...  A se demander de quoi je me plains.   

    Cela a un petit coté nostalgique...  Non pas à cause des vieilles écailles de peintures que j'ai toujours connues et qui sautent.  A cause de tout ces petits riens chargés de souvenirs et oubliés derrière quelqu'armoires que soudain l'on retrouve, et tant de choses soudains vous rejaillissent au visage.  Voila comment, à midi, je me suis retrouver pleurant dans les bras de ma mère, qui venait de retrouver son blog-papier à elle : le récit de mes premières années, un cahier de bord relatant mon avancée dans les eaux encore tranquille de ma vie.  Il me reste personnellement d'autres souvenirs chargés de sens et d'émotion : un livre sans texte racontant comment nuarbre, l'arbre mort, ressucita grâce à ce cadeau du ciel qu'est la pluie, apportée par deux geais voulant faire leur nid, à la couverture brodée par ma mère... 

    Bon... 

    sinon, en cherchant une image pour illustrer ce poste, image sur le thème du travail harassant, du pauv'forçat, Jean Valjean cassant son caillou, tout ça et plus encore, je suis tombé sur ça, et c'est trop beau pour que vous (oui, vous) chère lectrice, cher lecteur, n'en profitiiez pas :

                          affiche film

     


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