Peut-être êtes vous dans mon cas. Peut-être faites-vous partie de ces gens dont la vie est empoisonnée de temps à autre par ce mal que l'on dit typiquement féminin et survenant généralement entre le couché et l'endormissement, dit aussi "Non chéri, pas ce soir... J'ai la migraine"
Un mal tour à tour raillé, comme ci-dessus, ou mythifier, élevé au rang d'inspirateur, comme les psychotropes, offrant des visions dantesques à l'heureux élu qui traduira ensuite celle-ci en livre (Alice au pays des merveilles) toile hallucinée (Picasso ?) ou encore tout bêtement vision des chasses pour la nouvelle lune...
Si vous n'êtes pas dans mon cas, un brin d'explication s'impose (priez pour nous) car vous ne devez sans doute pas soupçonner l'existence des signaux d'alarme signalant l'approche de la migraine à celui qui en souffre avant que celle-ci n'ai véritablement commencer, j'entend par là "avant qu'il ne soit cloué au lit dans le noir, à gémir et sangloter en se plaquant les mains sur le crâne" Chez certains, cela se traduit par des acouphèmes assez important. Chez moi, il s'agit "d'aura" De trouble visuels. Une tache qui surgit dans mon champ vision, faites de points noirs et de points brillants, qui dansent et qui clignotent, et qui s'étend, se transforme en arc de cercle lumineux. Ce soir, dans mon cerveaux, c'est SOIREE DISCO !
A ce moment, je sais qu'il est temps de soit satuter sur le dafalgan (si la douleur a déjà commencer à pointer) soit me coller dans le noir, loin de ce qui m'énerve...
Car mes migraines, et je le sais depuis un certain temps déjà, sont déclanchée par des choses qui m'angoissent, ou m'énervent.
Hier par contre, le cas était un peu différent.
Au fur et à mesure que j'avançait dans les pages de ce site, et dans l'histoire sinistre d'une jeune fille dont l'immense courrage fut d'affronter ses souvenirs et de raconter sa vie, de guérir enfin, mon coeur se serrait, jusqu'à la page coup de poing, celle qui me fit me crisper, la bouche tordue réprimant des larmes... la page finie, je ne m'apesantit pas, je saute à la suivante. TILT un point lumineux clignote dans l'oeil gauche.
Page suivante : le point se dilatte, s'agrandit, occupe tout mon champs de vision. De pire en pire... J'en arrive à la fin du calvaire de cette personne, au moment où une porte s'ouvre, et un vent frai balaye la puanteur moisie qui baigne cette enfance... la marque lumineuse s'atténue... non qu'elle retrécis, elle se dilue, s'éface. A la fin, il n'y a plus que des taches un peu floues dans mon champ de vision.
Je savais déjà que mes migraines étaient déclanchées suite à des émotions... Mais là... c la pemière fois que je constate un tel phénomène : J'ai fais une migraine de compassion !